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Kashmir, vous vous souvenez ?

Posted in Musique by Le Râleur
déc 28 2011
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Kashmir, vous vous souvenez ?

Non, bien sur. C’est un groupe de musique des années 80, adepte de synthétiseurs et autres musique dites « électroniques ».

Ils ont fait un album qui a marqué certains amateurs, nommé « Alarme! » en France ou encore « Je suis » dans d’autres pays.

Je vous propose un « mix » trouvé sur Youtube :

 

et des extraits de titres de cet album Alarme!

Far Away - Je suis - 6h30 - GO

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Streets of London

Posted in Musique by Le Râleur
déc 18 2011
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Ralph McTell  est un Auteur-compositeur-interprète anglais. Il s’accompagne à la guitare. Il a été très influent dans les années 1960.

Il est surtout connu pour sa chanson Streets of London qui a été reprise plus de 200 fois à travers le monde.

Je vous invite à lire les paroles traduites de cette chanson et à y réfléchir …

Streets of London (Les rues de Londres)

As-tu vu le vieillard
Dans le marché après la fermeture
Donnant des coups de pied aux papiers
Avec ses souliers usés
Dans ses yeux tu ne vois aucune fierté
Il retient flottant contre lui
Le journal d’hier,
Relatant les nouvelles d’hier.

[Refrain]

Alors comment peux-tu (oser) me dire que tu es seul
Et que pour toi le soleil ne brille pas
Laisse-moi te prendre par la main
Et te conduire à travers les rues de Londres
Je te montrerai quelque chose
Qui te fera changer d’avis.

As-tu vu la vieille fille
Qui arpente les rues de Londres
De la crasse dans les cheveux
Et ses vêtements en loques
Elle n’a aucun temps pour parler
Elle continue simplement à marcher
Portant son foyer
Dans deux sacs en papier.

[Refrain]

Dans le café qui ouvre toute la nuit
A onze heures et quart
Le même vieillard
Est assis là tout seul
Regardant le monde
Par dessus le rebord de sa tasse de thé
Chaque thé dure une heure,
Puis il déambule et rentre seul chez lui.

[Refrain]

As-tu vu le vieillard
Devant le bureau de la marine
Ses souvenirs se décolorant comme
Les rubans des médailles qu’il porte
Dans notre ville hivernale
La pluie ne prend guère en pitié
Un héros oublié de plus
Et un monde qui s’en fout.

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Le nouveau Rhapsody of Fire est dans les bacs !!

Posted in Musique by Le Râleur
juin 24 2011
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S’agissant d’expression créative musicale, il est souvent de rigueur de détester ceux qu’autrefois nous avons adulés. La nature humaine est ainsi faite que nous finissons généralement par nous lasser d’un art que nous trouvons, au fil du temps qui passe, de moins en moins surprenant, de moins en moins novateur et donc, de moins en moins séduisant. Mais, au fond, qu’y a-t-il de plus iniquement injuste que ce désamour trop souvent basé sur une impartialité subjective?

Autrefois Rhapsody fut le messie qui donna naissance à un culte liturgique sans précédent. Au son de quelques manifestes bibliques, dont notamment les excellents Legendary Tales (1997), Symphony of Enchanted Lands (1998) et Dawn of Victory (2000), il renouvela un genre agonisant parce que sclérosé en des attitudes soient caricaturales, soient en des postures sans inspirations. Rhapsody redonna donc la foi à un peuple égaré. Tant et si bien que, d’ailleurs, ce nouveau culte dépassa le clivage des générations, mais surtout, celui des genres. Ainsi il n’était pas rare d’entendre de taciturnes traditionalistes adeptes de Black Metal, ou de Death, sinon louées les mérites de ces italiens, tout au moins leurs reconnaitre objectivement les talents évidents qui était le leurs.

Bien vite les partisans les plus aguerris de ce groupe comprirent aussi que le destin de ces musiciens serait des plus complexes. Qu’il leur serait très difficile de s’extraire de ce formidable carcan stylistique que pourtant ils avaient eux même créée. Qu’il serait indéfiniment enfermé en des dédales dont chaque renfoncement ressemblerait, à s’y méprendre, à la cavité suivante.

Le groupe continua toutefois de bâtir son édifice sur le socle d’œuvres qui, si elles ne sont pas totalement exemptes de défauts, auront toujours eues le mérite d’exprimer parfaitement une intégrité et une sincérité respectable. Certains disciples se laissèrent pourtant envahir par le doute. Le messie n’avait pas tant changé, mais il leur apparaissait comme moins beau. Sa parole était moins nouvelle. Ses litanies grandiloquentes apparaissaient comme, désormais, familières. Et la ferveur décrue de manière pas nécessairement juste.

Aujourd’hui est un grand jour car voici venir From Chaos to Eternity, dixième album de celui que désormais on se doit d’appeler, pour des raisons obscures et juridiques, Rhapsody Of Fire et non plus simplement Rhapsody. Décrit comme une évolution naturelle de l’album The Frozen Tears Of Angels, son prédécesseur; ce nouveau récit clôt la fable débuté en 1997 sur la première œuvre du groupe, Legendary Tales. Cinquième et dernier chapitre de cette Dark Secret Saga, dont le noir secret sera finalement révélé, From Chaos to Eternity est, aussi, l’occasion d’entendre, une fois encore, Sir Christopher Lee en tant que narrateur.

D’emblée, à l’écoute de ce nouveau manifeste, il est a noter que bien trop peu d’évolutions bouleversantes sont ici de nature à nous surprendre par rapport à un style musical défendu par le groupe depuis longtemps déjà. Si sa précédente œuvre fut, à l’évidence, bien plus agressive qu’autrefois, la musique de Rhapsody, que votre humble serviteur ne peut décidément, pour des raisons évidentes et nostalgiques, se résoudre que très difficilement à affubler du suffixe « of Fire », garde certaines caractéristiques fondamentales immédiatement reconnaissables. Cette constance à défendre des singularités aussi distinctement indentifiables, constitue, bien évidemment, une formidable vertu pour les fidèles de ce groupe, et un insurmontable vice pour ses détracteurs.

Et en effet, ici encore, il n’y aura point de réconciliation entre les deux camps divisés. Ceux qui sont irrités par cette grandiloquence symphonique, par ces chevauchées épiques d’un Power Metal très mélodique, par ces constructions parfois légèrement Progressive, par cette emphase déclamatoire solennelle presque cinématographique, par ces chants célestes, aux vibratos typiquement italiens, mais aussi, parfois, éraillées et âpres, par ces allégories historico-fantaisistes et par ces synthés omniprésents, seront, une fois encore, exaspéré par ce nouveau Rhapsody.

Toutefois on ne peut définitivement pas se résoudre à ne pas être, même partiellement, séduit, par une telle débauche d’héroïsme, de beauté, de majesté et de virtuosité. Et dans les méandre de ces titres convenue, outres cette agressivité pas totalement nouvelles mais qui apporte un certain regain salutaire à la musique de ces transalpins, il y a l’assurance de plaisir certains. Toutefois cette satisfaction ne parviendra pas véritablement à se délester de cette sensation légèrement désagréable d’avoir à faire à un certain traditionalisme académique. Un classicisme qui, soyons honnête, est d’un degré si remarquable qu’il ferait pâlir d’envie n’importe lequel de ces groupes, notamment allemands, au conservatisme achevé.

En d’autres terme si Rhapsody se démarque, une fois encore, eu égard à ses qualités, remarquablement de la plupart de ses rivaux, il ne parvient plus à se sublimer suffisamment pour égaler un niveau qui fut le sien autrefois. Citons, afin d’étayer cet argument, des titres tels que From Chaos to Eternity, Tempesta Di Fuoco chanté entièrement en Italien, ou encore par exemple, Ghosts of Forgotten Worlds qui, s’ils demeurent superbes, manquent d’audace et de nouveautés.

Seul les admirables Aeons of Raging Darkness, Tornado et I Belong to the Stars parviennent à nous sortir de cette léthargie certes grandiose mais gênante au su des talents de ce groupe.

Les deux premiers nous proposent l’incroyables pugnacité de titres dans lesquels Fabio Lione rugit divinement laissant aller sa voix jusqu’au confins écorchés d’une locution aux liens de parentés évidents avec d’autres formes d’expressions plus extrêmes. Il est à noter, d’ailleurs, que le chanteur fait, une fois encore, un excellent travail sur cet opus nous démontrant magnifiquement tout l’étendu de ses capacités.

Le dernier, quant à lui, développe une virtuosité délicieuse, moins axé, toutefois, sur l’empilement symphonique de rigueur, mais bien plus sur l’emphase de quelque chœurs aux accointances cléricales superbement orchestrés.

L’album se clôt sur un morceau, plutôt agréable, de plus de 19 minutes dans lequel le groupe fait une synthèse de sa musique actuelle. Les puristes fanatiques de ce groupe y retrouveront l’esprit du Rhapsody qu’ils aiment et dont la musique symphonique, à la fois mélodique et majestueuse, s’allient parfaitement à un très bon Power Metal, à la fois âpre et souvent véloce. Toutefois il y a fort à parier que les détracteurs de ces transalpins s’y ennuieront fermement.

Pour conclure, il faut dire, encore et encore, que nul n’est aussi admirable que Rhapsody. Mais que Rhapsody Of Fire, quant à lui, ne parvient plus véritablement à être aussi brillant que Rhapsody. Comme si, dans ce changement de patronyme, les italiens avaient aussi perdu un peu de leur âme.

Ce From Chaos to Eternity est donc un excellent album mais qui souffre d’un manque d’audace évident. Rhapsody Of Fire se contente d’y réciter, magnifiquement, ces gammes sans réussir véritablement à nous surprendre (admettons, toutefois que « se contenter » place déjà Rhapsody Of Fire a un niveau d’excellence enviable eu égard à d’autres mais pas tout à fait digne de son talent). Et si l’on pouvait oser une analogie audacieuse, Blind Guardian aura bien davantage réussi, avec son At the Edge of Time en transcendant son côté symphonique, à nous séduire que Rhapsody ne l’aura fais ici.

Source : metalship.org

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Manigance : Récidive

Posted in Information, Musique by Le Râleur
avr 04 2011
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Le dernier opus de Manigance, un groupe de Métal Français est sorti !!

Septième opus pour nos Frenchys qu’on ne présente plus.

 

Que dire de plus, si ce n’est que nous avons là, une formation particulièrement estimée au Japon (douloureuse pensée après le tsunami) car la langue française est très prisée des Japonais et, le nombre d’albums vendus là bas témoigne de ce constat.
De plus, chanter du Power-Prog Métal en Français ne les a pas empêchés d’ouvrir pour Whitesnake ou Scorpions, de progresser davantage et de se hisser au plus haut niveau pour rivaliser avec les meilleurs. Témoin, cette nouvelle offrande. Dès l’entame avec Larme de l’univers, on est entrainé dans un tourbillon de riffs hachés, tranchants et ravageurs, bien maitrisés par les deux virtuoses que sont François Merle et Bruno Ramos et, sur lesquels Didier Delsaux vient poser sa voix haute et puissante.
Même combat avec des titres tels que Dernier allié, Sentier de la peur ou encore Secret de l’âme au refrain tubesque. On enfonce le clou avec une petite touche de Speed Métal sur Récidiviste où la rythmique menée tambour battant par la batterie de Daniel Pouylau et pulsée par la basse de Marc Duffau ferait pâlir les Brésiliens d’Angra.
Un peu plus progressif que punchy, on trouve Mercenaire, illusion ou bien En seigneur avec son intro façon Maiden. En guise de plat de résistance, quelques pièces au souffle épique parsemées de lyrisme aux rythmes variés comme Chant de bataille, Déserteur ou Délivrance avec son break en arpège.
Un peu plus clair et enlevé, L’ombre d’hier s’envole avec un tempo et une intro proche d’AC/DC. En guise de carte de visite, le combo nous régale d’un instrumental bouillonnant intitulé Vertiges et qui nous donne l’occasion d’apprécier le talent de Jean Lahargue aux claviers. Enfin, une jolie petite ballade qui a pour titre Sans détour, histoire de décompresser après ce combat âpre et haletant qui aura duré 14 rounds.

Bref, voilà un album bien réalisé qui vaut, aussi, par le talent de François Merle, qui en a effectué la production et, aujourd’hui, on peut affirmer, sans crainte, que pour Manigance, désormais, ce sera. »Rien à prouver pour que brûle la flamme »…

Ecoutez sur Deezer, vous ne serez pas déçu !!

 

 

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Korpiklaani, what’s that ?

Posted in Musique by Le Râleur
sept 11 2010
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Un peu de découverte de musique autre que celle que vous écoutez le matin le nez dans le café !!
Connaissez vous KORPIKLAANI ?
Koikecé ?

Korpiklaani est un groupe de folk métal et de pagan métal finlandais. Sa musique fait appel à un mélange d’éléments heavy métal, d’instruments folk et traditionnels issus du Humppa. Les textes parlent essentiellement de la forêt finlandaise et de ses légendes, de fêtes arrosées de bière. On perçoit un lien à la nature très important pour le groupe. Korpiklaani signifie « Clan de la forêt » en finnois.

Pour vous faire une idée, une ch’tite vidéo qui va vous en mettre plein les « zoreilles » :

Le site officiel : www.korpiklaani.com
Korpiklaani sur wikipédia

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Comment la Sacem se goinfre…

Posted in Coups de gueule, Information, Musique by Le Râleur
avr 18 2010
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Les sociétés de perception, qui gèrent les droits des artistes et producteurs, n’avaient pas bonne réputation. Publié ces jours-ci, le rapport de la Commission permanente qui contrôle ces organismes ne va pas arranger les choses. Les rapporteurs jettent une lumière crue sur les rémunérations de leurs dirigeants. Accablant pour certains d’entre eux ! Un rapport qui devrait horrifier les artistes dont le travail nourrit la bête…

 

Les patrons ne connaissent pas la crise du disque

Une société est particulièrement dans le collimateur : la SCPP (Société civile des producteurs phonographiques), dont le directeur général, Marc Guez, perçoit le deuxième salaire le plus important des dirigeants du secteur (entre 250.000 et 300.000 euros annuels, selon un tableau, page 279). Pourquoi pas ? Sauf que la SCPP n’emploie qu’une quarantaine de collaborateurs et ne traite qu’un peu plus de 60 millions d’euros de droits. C’est là que le bât blesse… « Cette même rémunération est plus de deux fois supérieure à celles de ses homologues dans des sociétés d’une échelle voisine ou supérieure, comme l’Adami ou la Spedidam », note le rapport. Autrement dit, le patron de la SCPP est trop payé pour le service qu’il rend à ses sociétaires. « J’ai moins de salariés que les autres sociétés, mais ils sont meilleurs, pourquoi en serais-je pénalisé ? », s’insurge Marc Guez. Du reste, nous sommes l’une des sociétés les mieux gérées. Pour justifier une telle rémunération, la SCPP indique à la Commission que Marc Guez perçoit un salaire équivalent aux directeurs généraux des majors du disque . C’est bien là le problème : comment les patrons de l’industrie du disque peuvent-ils justifier de conserver des rémunérations très élevées, alors même que le marché de la musique s’est effondré de 50 % en cinq ans ? Comment peuvent-ils justifier de tels salaires, alors que l’âge d’or est désormais plus que révolu ?

De ce point de vue, il n’est pas étonnant de retrouver en tête du classement des gros salaires le patron de la Sacem, Bernard Miyet : un salaire plus élevé de + 143 % par rapport à celui de Marc Guez (le rapport ne mentionne pas les chiffres précis) et des notes de frais qui, en 2008, s’élèvent à 29.212 euros par carte bancaire. Face aux rapporteurs de la Commission, la Sacem a tenté de justifier cette forte rémunération : les émoluments de Bernard Miyet seraient « rattachés à une responsabilité internationale publique antérieure ». Mais le rapport note que cette référence « n’a pas été fournie à la Commission permanente du contrôle des sociétés de perception et de répartition des droits ».

Les vacances en Guyane sur carte bancaire de la Sacem

L’examen approfondi des notes de frais des dirigeants de la Sacem révèle des abus non sanctionnés. Ainsi, en 2007, l’un des dirigeants (parti en 2008) avait pris ses aises avec la carte bancaire de la boîte : des repas seuls, des vacances en Guyane (entre le 27 décembre 2006 et le 6 janvier 2007), des frais de péage de week-end, 10.512 euros de « cadeaux »… La Commission souligne, avec euphémisme, que certaines de ces dépenses n’étaient sans doute pas effectuées dans l’intérêt de la société et n’ont pourtant fait l’objet d’aucun contrôle. « Elles n’ont pas été non plus de ce fait remboursées par l’intéressé », note, non sans ironie, le rapport.

Les dirigeants de la Sacem en prennent pour leur grade à propos des frais d’hôtel et de restaurant payés, pour l’essentiel, par carte bancaire. Les dirigeants « ne respectent guère la note interne relative » aux frais qui est pourtant assez généreuse : les cadres dirigeants doivent s’en tenir à des hôtels 3 étoiles, les repas à l’étranger ne doivent pas excéder 40 euros et pas plus de 70 euros par personne lorsqu’ils invitent. La Commission permanente n’a pas pu pousser plus loin ses investigations, car la Sacem ne dispose pas d’un suivi analytique des dépenses payées par carte. L’opacité « étonne » les rapporteurs…

Une rente assise sur un quasi-monopole

La situation est d’autant plus choquante que les artistes n’ont guère le choix. La loi les oblige à verser. Si bien que les sociétés de perception vivent sur une rente, « un quasi-monopole de fait sur le territoire national », note le rapport. Avec l’onctuosité qui sied au langage de la haute fonction publique, le rapport relève que « les rémunérations semblent, au moins pour quelques cas individuels, s’écarter notablement des normes de rémunération en vigueur dans les entreprises de taille comparable alors même que celles-ci sont, elles, pleinement exposées à la concurrence ».

Le rapport observe également de grandes disparités entre les salaires des dirigeants et les salariés de ces sociétés. Par exemple, à la Sacem, les six salariés les mieux payés ont vu leurs revenus croître de 10 % entre 2005 et 2008 quand le personnel s’est contenté de + 6,5 % en moyenne sur la période. La Sacem n’a pas justifié cette différence de traitement. Le rapport entre le salaire de Bernard Miyet et le salaire le plus bas de la Sacem est de « 30 à 40″, note encore le rapport. Pour une société qui emploie 1.450 salariés…

Moyenne des cinq principaux salaires annuels en euros / effectif salarié / montants des sommes perçues

SACEM : 363.908 euros / 1448 / 961,3 millions d’euros
SACD : 149.775 euros / 232 / 179,6 millions d’euros
SCAM : 142.521 euros / 81 / 74,1 millions d’euros
SPP : 135.465 / 39 / 61,1 millions d’euros
CFC : 110.200 euros / 44 / 43,7 millions d’euros
ADAMI : 107.300 euros / 74 / 53 millions d’euros
SPEDIDAM : 96.020 euros / 32 / 32,9 millions d’euros
PROCIREP : 84.273 euros / 18 / 31,6 millions d’euros

La Commission permanente de contrôle des sociétés de perception et de répartition des droits est présidée par Bernard Menasseyre, président de chambre honoraire à la Cour des comptes. Elle comprend pour membres : François Lavondès, conseiller d’État honoraire ; Marie-Claude Duvernier, conseillère honoraire à la Cour de cassation; Claude Rubinowicz, inspecteur général des finances ; Lé Nhat Binh, inspecteur général des affaires culturelles.

Source et Photo : lepoint.fr

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Un poète est parti…..

Posted in Internet, Musique by Le Râleur
mar 13 2010

Triste journée, le poète chantant, notre ami à tous, Jean Ferrat est mort aujourd’hui.

Jean Ferrat, né Jean Tenenbaum le 26 décembre 1930 à Vaucresson est un parolier, musicien, compositeur et chanteur français.

À la fois chanteur engagé et poète, auteur de chansons à textes, il est aussi compositeur, et met notamment en musique de nombreux poèmes de Louis Aragon. Jean Ferrat est proche des idées communistes, mais demeure critique envers le Parti communiste français et l’URSS. Bien que peu présent dans les médias et malgré un retrait de la scène à quarante-deux ans, il connaît un grand succès aussi bien critique que commercial, fondé tant sur la qualité de ses compositions (textes et mélodies) et de sa signature vocale, que sur ses prises de position politiques.

Il a composé et interprété près de 200 chansons : surtout des mises en musique de poèmes d’amour de Louis Aragon, des textes militants (dont plusieurs de son cru), des déclarations d’amour à la douce amie ou à la région d’adoption, l’Ardèche.

J’ai été bercé dès mon plus jeune âge par ses mélodies et j’ai appris à les aimer.
Il a su aussi rester fidèle à lui même, à ses convictions, politiques ou de choix de vie. C’est pour moi un grand privilège d’avoir su aimer sa poésie.

Adieu l’ami, on t’aimait bien :cry:

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Michael Jackson était un bon père

Posted in Internet, Musique by Le Râleur
juil 11 2009
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mickael_jackson_001Le Roi de la pop était un papa aimant et dévoué d’après plusieurs témoignages.

« Depuis que je suis née, Papa a été le meilleur père qu’on puisse imaginer.  » Les mots de Paris ont bouleversé la planète. Ont-ils été télécommandés par le clan Jackson ? Peut-être. En tout cas, les larmes, elles, ne trichent pas. Et si, en dépit de ses « excentricités », Bambi avait été un bon Daddy ? Un papa aimant, attentionné, joueur. C’est ce que semblent indiquer tous ceux qui ont pu approcher la petite famille.

Certes, il n’était pas leur père biologique. Certes, l’éducation qu’il leur prodiguait n’était pas des plus classique – pas d’école, mais des précepteurs à la maison. Hanté par la peur des microbes, Michael exigeait que tout jouet ayant servi une fois soit détruit. Il n’empêche, selon plusieurs témoignages, Prince Michael, Paris Katherine et Prince Michael II s’exprimaient à la perfection et se montraient « bien élevés« , lors des dîners où se pressaient une poignée d’amis célèbres. Et leur papa ne manquait jamais l’occasion de leur lire des histoires – lui qui n’hésitait pas à passer des heures avec eux dans des librairies et à en ressortir avec des cartons pleins de bouquins.

Prévoyant, Michael, qui pressentait qu’il mourait jeune, aurait même envisagé que des titres inédits sortent dans les bacs à titre posthume, afin que ses héritiers soient à l’abri du besoin. Etre un papa (presque) comme les autres, c’est le secret que Bambi a failli emporter dans sa tombe. Mais que sa fille a révélé au monde entier.

Source : voici.fr

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Hadopi 2 : emails et messageries placés sous surveillance

Posted in Coups de gueule, Environnement, Informatique, Internet, Jeux, Musique by Le Râleur
juil 10 2009
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logo_internetLe Sénat a rejeté les amendements visant à purger dutexte hadopi 2 l’expression de Communication éléctronique. Le ministre de la Culture a expliqué que suite à la décision du conseil constitutionnel sur la DADVSI, tous les échanges devaient être traités de la même façon. Dès lors, comme le P2P, les pièces jointes aux emails pourront faire l’objet d’une surveillance, et d’une sanction au titre de l’Hadopi conduisant à une suspension d’accès internet.  Le texte Hadopi 2 ouvre donc la surveillance de toutes les communications électroniques sur Internet.


Christine Albanel et Franck Riester avaient été favorables à des amendements de retrait de cette expression lors d’Hadopi 1.


Première diffusion 25 juin 2009 On se souvient que lors du débat sur Hadopi 1, Franck Riester avait subrepticement rajouté le terme de « communication électronique » pour définir le champ d’application du texte. Comme nous le montrions dans ce joli tableau (merci à son auteur qui se reconnaîtra) l’expression d’apparence si anodine est très vaste :



communication électronique

La « communication électronique » vise aussi bien la correspondance privée (les emails, la messagerie instantanée, etc.) que la communication au public par voix électronique.


Celle-ci se subdivise elle-même en deux sous-branches, la communication au public en ligne, mais également la communication au public par voix audiovisuelle, laquelle concerne les services de médias à la demande (SMaD), dont font partie les Youtube, Dailymotion, et tous les sites de streaming. L’article 32 du Code des postes et la loi sur l’audiovisuelle de 1986 donnent d’ailleurs cette définition à l’expression, ce sont les « émissions, transmissions ou réceptions de signes, de signaux, d’écrits, d’images ou de sons, par voie électromagnétique ».

Après des alertes en Commission des lois et dans la presse (…) sur les risques de dérapage liés à l’usage de cette expression dans Hadopi 1, comme la surveillance des correspondances privées, Riester et Albanel avaient finalement accepté son retrait juste avant le vote final.

La surveillance, cheval de Troie d’Hadopi 2 ?

Mais comme on peut le constater avec Numérama, l’expression fait aujourd’hui curieusement son retour dans le texte Hadopi 2, cette fois sous le bras de Michèle Alliot-Marie, nouvelle garde des Sceaux.

Que dit Hadopi 2 ? « Lorsque l’infraction est commise au moyen d’un service de communication au public en ligne ou de communications électroniques, les personnes coupables des infractions [de contrefaçon] peuvent en outre être condamnées à la (…) suspension de l’accès à un service de communication au public en ligne ou de communication électronique pour une durée maximale d’un an. » La communication électronique, c’est du streaming, c’est de la messagerie instantanée ou de la messagerie email, c’est du chat, du Skype, du MSN, bref, c’est tout et n’importe quoi qui est diffusé et échangé sur les réseaux.

Cela signifie donc que si un agent assermenté parvient à démontrer un échange illicite entre deux internautes qui communiquent par email, MSN ou n’importe quel biais d’échange placé sous surveillance approfondie, la coupure d’accès pourra intervenir. Nous vous disions qu’Hadopi 2 était un vautour, cela se confirme…

Source : pcinpact.com

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Les funérailles de Michael Jackson

Posted in Internet, Musique by Le Râleur
juil 06 2009
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funerailles_de_michael_jacksonMardi risque d’être une dure journée si vous travaillez sur Internet ! C’est ce jour qu’auront lieu les funérailles de Michael Jackson au Staples Center à Los Angeles. Même si des dizaines de milliers de personnes seront présentes dans la salle, on s’attend à une mobilisation importante dans le monde entier. La famille Jackson souhaite en effet que la cérémonie soit diffusée partout dans le monde, à la télévision et sur Internet.

En France, il sera possible de suivre cette cérémonie sur TF1, France 2, M6 et les chaînes d’informations à partir de 19h. Les premières estimations laissent  à penser que cet événement va être suivi par un très grand nombre de personnes, en particulier sur Internet. Le précédent record d’audience sur Internet remonte à l’investiture de Barack Obama à la présidence, il devrait être largement battu demain !

Pendant ce temps, Los Angeles est déjà assaillie par les fans. Seuls 17 500 d’entre-eux ont été tirés au sort pour assister aux funérailles. Ils étaient environ 1 600 000 à avoir tenté d’obtenir un précieux bracelet ! Ce qui donne une idée du nombre de déçus… La police locale est déjà mobilisée sur place puisqu’elle s’attend à l’arrivée imminente de centaines de milliers de personnes.

Source : Actustar

Si vous n’avez pas été sélectionné(e) vous recevrez ce mail :


mj_no


Thank you for your registration.
Sorry, we regret to inform you that your registration to attend the Public Memorial Service for Michael Jackson was not selected.
Hundreds of thousands registered, but only a few can be in attendance.



Et si vous êtes sélectionné(e) :

mj_yes

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le 13 juin 2008

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