Je vous souhaite à tous un joyeux Noël.
Les passagers n’en ont d’abord pas cru leurs yeux. Comment cette femme d’à peine 30 ans, accompagnée de sa fille, pouvait-elle à ce point s’acharner, avec une telle violence ? En face d’elle, un homme à l’apparence malingre, âgé de 70 ans, qui venait de s’asseoir, sur une place réservée aux personnes handicapées. Pour une raison que la justice n’a pas encore établie, elle l’a apostrophé, puis l’a frappé, jusqu’à ce qu’il perde connaissance, sur le trottoir.
Les faits se sont produits lundi en fin d’après-midi, dans un bus de la ligne 49, au niveau de la place de Strasbourg (3e). Déjà, en début de semaine (notre édition du 14 décembre), les enquêteurs de la Brigade criminelle de la Sûreté départementale avaient lancé un appel à témoins. Après la stupéfaction, des passagers, au moins deux, étaient intervenus pour mettre fin à cette insoutenable scène de violence. La police cherchait notamment à comprendre comment les faits s’étaient enchaînés dans le bus et pourquoi l’altercation s’était produite.
Ils ignoraient encore que la victime allait décéder des suites de ses blessures. Le septuagénaire a finalement succombé dans la nuit de mercredi à jeudi, à l’hôpital de La Timone, où il n’était jamais sorti de son coma.
Depuis, les témoignages manquent. L’enquête a simplement permis de reconstituer le début de la rixe. Vers 17 h 30, la victime, un homme malade souffrant de troubles respiratoires, monte dans le bus. Il demande à deux personnes assises sur les places réservées aux invalides et aux handicapées de le laisser s’asseoir. Elles s’exécutent. À quelques mètres de lui, une femme l’interpelle. Sa fille de 8 ans et une amie se trouvent à ses côtés. Des insultes sont-elles échangées ? Toujours est-il que la jeune femme sombre dans une colère noire, empoigne l’homme, qui se défend. Des voyageurs, dont l’amie de la mise en cause, tentent de les séparer. Selon d’autres témoignages, c’est même la fillette qui se rend devant la cabine du conducteur pour lui demander d’arrêter son véhicule.
Mais une fois le bus arrêté, la bagarre se poursuit sur le trottoir. Le vieux monsieur commence à suffoquer. Il sort un aérosol de Ventoline mais ne réussit pas à respirer sa dose. Il finit par s’affaler sur le capot d’une voiture, sous les coups incessants de la jeune femme.
Elle est finalement interpellée non loin, après l’alerte donnée par les témoins. Placée en garde à vue, elle a été déférée au parquet mercredi, mise en examen et écrouée pour coups et blessures volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner. Elle était ivre au moment des faits et avait déjà été arrêtée pour des violences, en 2009. Elle avait cogné sur sa voisine, avec un extincteur.
Un jeune motard de 21 ans a été stoppé par les policiers mercredi après-midi, vers 16h30, avenue de Pau à Lescar.
147 km/h : telle est la vitesse qui s’est affichée sur le radar, sur cette ligne droite limitée à 50 km/h.
Sanction immédiate, sa moto a été placée en fourrière judiciaire en attendant une décision de confiscation. Et son permis de conduire a été suspendu pour cinq mois par le préfet.
Le motard, qui n’en est pas à sa première infraction au code de la route, devra répondre de son (très gros) excès de vitesse (139 km/h ont été retenus dans la procédure) devant le tribunal de police le 2 décembre .
Un exemple, sur le cours Lyautey, limité à 50km/h…
Vous vous êtes abonné il y a quelques mois à une chaine TV sur votre Freebox.
Aujourd’hui, vous souhaitez annuler cet abonnement et….. impossible à trouver comment faire !!!
Hélas oui, dans sa grande bonté, Free à rendu la chose assez difficile, quand on ne sait pas.
Alors je vous explique :
- Depuis votre Freebox allumée sur votre TV
- Appuyez longuement sur la touche Option (Touche ?)
- Le mode abonné et paramètres va apparaitre
- Allez sur le mode abonné
- Vous faites comme si vous souhaitiez vous abonner
- Il va vous demander votre code confidentiel (celui de la freebox)
- Et miracle, l’option Désabonnement va apparaitre.
- Choisissez désabonnement, et enfin, votre parcours du combattant est terminé…
(Vous devez avoir l’option désabonnement immédiat, ou à la fin du mois en cours)
Quoi ? C’était compliqué ? Mais noooooon, ce n’est qu’une impression
Facebook est, de nouveau, accusé d’espionner ses utilisateurs.
Selon le blogueur australien Nik Cubrilovic, le réseau social recueille de nombreuses données relatives à la navigation de ses utilisateurs, même lorsque ceux-ci se sont déconnectés du service. Facebook utilise ainsi un « cookie », petit fichier enregistré automatiquement sur l’ordinateur et dans lequel sont stockées des informations sur le surf de l’internaute.
Nik Cubrilovic note que le process est normal, à l’exception que lorsque l’internaute se déconnecte de Facebook ce « cookie » devrait être effacé. « Si vous vous connectez à Facebook depuis un ordinateur public, et que vous cliquez sur ‘se déconnecter‘, vous laissez malgré tout derrière vous des empreintes digitales. D’après ce que je constate, ces empreintes restent présentes jusqu’à ce que quelqu’un supprime manuellement tous les cookies Facebook de l’ordinateur », résume le blogueur autoproclamé hacker.
Un ingénieur de Facebook, Gregg Stefancik, explique toutefois (dans les commentaires du blog) que « les cookies de Facebook ne sont pas utilisés pour espionner les internautes. Ce n’est tout simplement pas leur rôle. En revanche, nous utilisons ces cookies pour fournir du contenu personnalisé, améliorer notre service ou protéger nos utilisateurs et notre service ».
L’objectif de ce dispositif serait d’éviter les usurpations de comptes des utilisateurs, et les risques d’envois de messages indésirables, justifie un responsable de Facebook dans « le Wall Street Journal« .
« Aucune information reçue par ce système n’est utilisée pour envoyer de la publicité ciblée », renchérit le réseau social dans un communiqué.
Facebook compte désormais 800 millions d’utilisateurs.
Que nous réserve encore Facebook ?….
Source : le Nouvel Obs
Ce matin, quelle surprise !!
La première neige sur les Pyrénées !!
Quel spectacle le matin, en buvant son café, c’est un régal
Philippe Joseph en a gros sur la patate !!
L’agriculteur de Lons, éleveur de vaches laitières et qui cultive 25 hectares de prairie, redoute l’arrivée de l’été. Depuis vingt ans, une saison sur deux, il est envahi par de drôles de campeurs qui s’installent aux frais de la princesse sur ses parcelles derrière la route de Bayonne.
Des gens du voyage qui foulent sans vergogne ses cultures. Et qui ne délogent que quand bon leur semble. « On a beau porter plainte, alerter les élus, la préfecture, rien n’y fait ». Il en a ras le bol, l’exploitant qui a le sentiment en outre d’être nargué par les squatters qui savent mieux que quiconque que l’union fait la force. On est loin de « la petite maison dans la prairie ».
C’est la ruée des caravanes dans un champ cultivé ! Une outrance vécue comme une agression. Les dernières sont installées sur le site depuis le 4 juillet. Le cultivateur a attendu le 10 pour porter plainte. Il ne comprend pas pourquoi les pouvoirs publics font deux poids, deux mesures, par rapport au citoyen lambda : «Ils se branchent sur la borne incendie. Essayez de le faire vous-même pour arroser votre jardin. La force publique vous rappellera sans tarder vos droits. Alors pourquoi laisse-t-on les nomades agir sans contraintes légales ?»
Ils se sont branchés du reste de la même manière, sans difficulté, sur la borne électrique. «EDF est venu sécuriser le site sans autre forme de procès» secoue la tête, désabusé, Philippe Joseph.
C’est la première fois que les visiteurs, à bord d’une trentaine de caravanes, ont élu domicile dans le pré que l’agriculteur loue pour le foin, jouxtant le terrain qu’ils occupent habituellement. Lequel a produit aux moments critiques du printemps des fourrages pour la Dordogne. La perte sèche en herbe de prairie foulée par le campement, et qui était également destinée à l’entraide agricole face à la sécheresse, l’éleveur l’évalue à quelque 2 000 euros.
Mais qui va payer ? « Ca passera une fois encore par pertes et profits » maugrée-t-il, « c’est beaucoup d’argent et de forces dépensés pour rien ». Ajoutant, vraiment excédé : « Ils se défilent tous, les responsables. A la mairie, on vous répond : c’est du domaine privé. On ne peut pas intervenir ».
On sait que sur le domaine public, l’invasion des évangélistes avait fait annuler les fêtes de Lons début juillet. L’agriculteur va saisir la chambre d’agriculture et la commune pour être dédommagé. Il appréhende un coup d’épée dans l’eau !
La communauté des gens du voyage, constituée en grande partie par les sédentaires du camp de Lescar fermé pour le nettoyage annuel des installations, a promis de partir après les intempéries. Reste que jusqu’à présent, sur la propriété de la famille Joseph, c’est elle qui fait la pluie et le beau temps…
Source : La République des Pyrénées
Grève face à une menace de sanction à l’Institut médico-éducatif de l’Espoir d’Oloron
Suite de la mobilisation du 24 janvier
Un mouvement de grève a affecté, le 26 avril, le fonctionnement de l’IME de l’Espoir. L’Institut médico-éducatif, récemment déménagé route de Bayonne, n’a accueilli que 6 enfants sur 16 : « Plusieurs parents ont souhaité se montrer solidaires de notre mouvement, » affirmaient, devant les grilles, quelques membres de l’équipe éducative (ils étaient 3 sur 5 à faire grève), entourés sous les banderoles de salariés d’autres établissements de l’Adapei en Haut-Béarn.
Six salles au lieu de vingt auparavant
En cause, l’entretien avant sanction auquel était convoqué hier après-midi Louis Vallé, délégué du personnel de l’IME de l’Espoir. « Aucun motif n’a été présenté ! » grondent ses collègues, qui accusent la direction de l’Adapei de sanctionner ainsi l’attitude récalcitrante des salariés de l’IME, lors de l’annonce du déménagement de l’institut vers la Châtignière. Contacté, le salarié en cause n’a pas souhaité s’exprimer sur son entretien avec la direction. Et cette dernière n’était vraisemblablement pas joignable hier après-midi.
Selon les salariés qui ont répondu à l’appel au débrayage lancé par la CGT, M. Vallé ne serait pas la première « victime » de réprimandes suite à la fronde du déménagement. La directrice adjointe, Elisabeth Hernandez, aurait été mise à pied trois jours par la direction, et aurait suite à cela mis l’Adapei aux Prud’hommes. « Parce que lorsqu’avec les parents nous avons dénoncé l’installation dans des locaux inadéquats, elle s’est rangée de notre côté » clament des salariés syndiqués.
Après bientôt deux mois dans leurs nouveaux murs, les membres de l’équipe éducative ne regrettent pas d’avoir protesté contre ce déménagement. « Nous n’avons que six salles pour les enfants ici quand nous en avions 20 auparavant. Et certes, la Châtignière est une belle demeure, mais pas adaptée aux besoins de notre public. Dans une maison de maître, les escaliers ne sont pas faits pour des enfants qui ont du mal à se déplacer. Quelques aménagements ont été menés, mais ce n’est pas l’idéal quand même. »
Présent parmi les manifestants en tant que militant CGT, Robert Bareille, élu oloronais, a souhaité que l’Adapei privilégie la concertation plutôt que la répression.
Source : La République des Pyrénées
Hier, les parents ont bloqué l’accès à la Villa La Châtignière à Orthez. Un peu de tension régnait route de Bayonne.
Le froid qui sévissait hier matin sur la cité oloronaise n’a pas découragé les parents de la quinzaine d’enfants, âgés de 6 à 20 ans, placés à l’institut médico-éducatif L’Espoir de bloquer l’accès du nouveau lieu d’hébergement. La villa La Châtignière, située en bordure de la route de Bayonne, devait accueillir à compter de ce lundi leurs enfants, dont la plupart souffrent de graves pathologies.
« Nous ne pouvons tolérer que nos enfants soient accueillis dans un endroit où la sécurité fait défaut », expliquent les parents avant d’en dresser le détail : radiateurs non fixés, escalier branlant, fenêtres non sécurisées, moisissures sur les murs…
- La directrice « désabusée »
La directrice de l’IME L’Espoir, Marie-Jo Mussi se dit « désabusée par cette action » [Parce que des parents sont soucieux du bien être et de la sécurité de leurs enfants et tentent de le faire comprendre ? (Note du Râleur)]. Bernard Trémaud, directeur général de l’Adapei 64, se veut rassurant : « En notre âme et conscience, nous avons décidé que cet endroit pouvait convenir à l’accueil de ces enfants qui ne restent sur place que peu de temps dans la journée. Un audit a été réalisé et a déclaré la structure conforme. Il faut tester le bâtiment pendant une quinzaine de jours et après, on décidera s’il est adapté ou pas » [Les enfants sont donc les testeurs...(Note du Râleur]. Les parents continuent de trouver cette décision « complètement aberrante ». Tout comme André Fourcade, attaché parlementaire du député Jean Lassalle, après avoir visité la maison : « Jamais on aurait ouvert un lieu pareil sans faire de travaux, ne serait-ce que pour la sortie qui donne directement sur la route. On peut imaginer le pire si un enfant déjoue la surveillance. Nous allons intervenir auprès de Nicole Klein, directrice de l’ARS (Agence régionale de santé) pour lui faire part de notre étonnement ».
De menus travaux sont bien prévus pendant les vacances de février. Insuffisant pour les parents, bien décidés à maintenir le blocus, malgré les difficultés de chacun. Jusqu’à ce qu’une solution soit trouvée pour le bien être des enfants. « On se battra jusqu’au bout pour eux ».
Hier, les parents ont décidé de ne plus confier leurs enfants à l’IME pour la semaine. Dans l’attente de travaux d’aménagement, ils sont prêts à rediscuter à partir de lundi prochain.
- La CGT soutient les parents
Le syndicat CGT de l’Adapei 64 s’est déclaré « solidaire de l’action de blocage des parents, face à l’absence de dialogue de la part de l’association », dans un communiqué remis à la presse, hier. « Nous rappelons que l’IME accueille des enfants et des adolescents présentant une difficulté à se mouvoir et un équilibre précaire, ou une perception défaillante de la réalité. Ils seront en difficulté pour se déplacer en ces lieux. » [Ce que devrait se rappeler l'association (note du Râleur)] Affirmant avoir interpellé la direction et « déplore ces manquements qui privent les jeunes accueillis et les salariés qui les accompagnent d’une qualité d’accueil digne de ce nom. »
Source : La république des Pyrénées
Pour rappel, l’ADAPEI est une association loi 1901 dont l’acronyme signifie Association Départementale des Amis et Parents d’Enfants Inadaptés. Il semble que les parents qui sont les initiateurs de cette association, ne soient plus réellement écoutés
…/… Elle (l’association) propose des moyens adaptés à leur éducation et leur accompagnement …/… Elle (l’association) cherche à rassembler et soutenir leur famille
La famille est écoutée et entendue dans sa connaissance de la personne accueillie …/… elle est associée, dans le respect de la liberté de choix de la personne, à son projet de vie …/… Elle bénéficie d’informations concernant le fonctionnement et les projets de l’association, de ses établissements et services …/… Elles sont assurées des relations de solidarité, d’écoute, d’information et de soutien développées par l’association.
Voilà ce qu’on peut lire sur le site de l’ADAPEI 64

Ca y est, le MacDo situé à proximité du centre Leclerc et du cinéma Méga CGR est ouvert depuis ce soir.
Quelques photos pour l’occasion
McDrive bien sur, mais aussi accès WiFi gratuit pour les clients ….










