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Des amateurs de rugby dégradent un parking privé

Posted in Coups de gueule, Information by Le Râleur
fév 22 2012
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Le directeur du magasin Kiabi de Bizanos fait la guerre aux amateurs de rugby qui pratiquent, les samedis de match, le stationnement sauvage sur le parking réservé à sa clientèle.

Certains attendent les matchs de la Section Paloise avec impatience mais d’autres avec une certaine appréhension. C’est le cas de Basile Bandafou, directeur du magasin Kiabi situé avenue du Corps-Franc-Pommies à Bizanos.

À chaque rencontre au stade du Hameau situé à quelques mètres, son parking de 76 places, réservé en priorité à la clientèle de cet établissement qui a ouvert le 5 août dernier, est squatté par les amateurs de rugby : « La première fois, j’en ai compté 67 alors que je n’avais aucun client dans le magasin et lors de la rencontre suivante, il y en avait encore au moins 50. Là, je me suis dit que çà ne pouvait plus continuer comme çà ».

Les petits mots sous chaque pare-brise, genre petite piqûre de rappel pour indiquer que le parking est réservé à la clientèle, sont restés lettre morte.

Le commerçant a alors changé de stratégie. Il a voulu faire preuve de « pédagogie » selon ses propres termes. Il est allé à la rencontre « des envahisseurs » pour tenter de leur faire comprendre que ce parking faisait partie de son outil de travail. Les passionnés de l’ovalie n’ont rien voulu entendre. Pire, ils ont répliqué par des insultes qualifiées gentiment par le commerçant « d’amabilités ». : « Je suis sûr que ce sont tous de bons pères de famille mais dès qu’ils endossent leur rôle de supporters ils se comportent mal » regrette ce dernier.

En désespoir de cause, le directeur s’est orienté vers le commissariat de police : « Il m’a été répondu que mon problème relevait du domaine privé et qu’il m’appartenait de trouver une solution. »

Par le biais d’un intermédiaire, M. Bandafou a dénoncé cette situation auprès du président de la Section Paloise : « Il a répondu qu’il était seulement locataire du stade du Hameau, que la municipalité en était propriétaire et qu’il n’avait aucune emprise sur les supporters ».

Aux grands maux, les grands remèdes. Au début du mois de février, et après avoir consulté les responsables des commerces avoisinants, Basile Bandafou décide lui aussi d’installer des barrières métalliques et un panneau indiquant que le parking ferme à 19h30, quand il tire le rideau. Investissement : 4 280 euros. Mais samedi, où se jouait le match entre la Section Paloise et les rugbymen tarbais, 14 voitures étaient en stationnement sur le parking privé à la fermeture du magasin.

Le directeur a quand même fermé les barrières à 19 h 30 et il a pris les photos des véhicules. Dimanche matin, il ne restait plus qu’une seule voiture : « J’ai constaté que le poteau de maintien d’une barrière, en l’occurrence celle qui est destinée à la sortie côté stade du Hameau, a été descellé. Sa serrure et son support ont été forcés. Plusieurs plantations bordant le parking ont été arrachées et jetées à même le goudron » a-t-il déclaré, dimanche, au policier qui a enregistré sa plainte pour dégradations.

Les enquêteurs disposent aujourd’hui des treize plaques d’immatriculations et donc des identités des propriétaires. Reste à découvrir celui qui a forcé le passage.

Le prochain match aura lieu le 3 mars. Les Palois se mesureront aux Grenoblois : « Pour m’organiser je me suis procuré le planning et c’est même la Section qui m’a fourni le calendrier » ! précise le commerçant

Source : La république des Pyrénées

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Syrie : qui a tué Gilles Jacquier ?

Posted in Coups de gueule, Information by Le Râleur
fév 16 2012
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Qui a tiré les munitions qui ont fauché Gilles Jacquier, grand reporter de France 2, le 11 janvier à Homs ? Qui sont les civils du quartier de New Akrama qui l’ont poussé – et nous avec lui – vers le danger ? Le régime du président Bachar Al-Assad prétend qu’il s’agit d’une bavure de l’Armée syrienne libre (ASL). Nous avons plutôt, pour notre part, l’impression d’être tombés dans un piège.

L’enquête, confiée au juge d’instruction Quentin Dandoy, va devoir répondre à une longue série de questions, des questions que nous nous posons aussi, nous qui étions ce mercredi funeste aux côtés de Gilles Jacquier, de son épouse, la photographe Caroline Poiron, ainsi que de Christophe Kenck, cameraman de France 2.

1. Pourquoi notre escorte de sécurité a-t-elle disparu ? L’attitude de la vingtaine d’hommes armés qui nous escortait, en treillis militaires et en civil, est une énigme. La plupart nous abandonnent à la première explosion, à 15 h 20. Seuls deux seront à nos côtés lorsque nous nous faisons souffler par la seconde, à 15 h 23. Ils disparaîtront lors de la troisième (15 h 25) et de la dernière (15 h 26). Leur nonchalance et leurs rires moqueurs sont étranges. Durant l’attaque, ils ne ripostent pas et ne se mettent pas à l’abri. A aucun moment ils ne nous incitent à nous cacher. Ils nous poussent plutôt vers les lieux des impacts en nous affirmant qu’il s’agit de « bombes sonores ». Après la quatrième explosion, ils quittent les lieux, sans se presser, et nous prient de nous rendre au dispensaire tout proche pour filmer les « victimes des bombes de la liberté ». La circulation, bloquée de 15 h 20 à 15 h 26, reprend alors. Comme si de rien n’était. Après la mort de Gilles, nous ne reverrons plus ces hommes.

2. Un quartier dangereux ? En rentrant en France, vendredi 13 janvier, nous apprenons que Mère Agnès, la religieuse chrétienne qui nous a facilité l’entrée en Syrie et qui ne cache pas sa sympathie pour le régime de Bachar Al-Assad, nous aurait avertis qu’à partir de 15 heures, tous les jours, les insurgés – des « terroristes », pour elle – bombardent New Akrama. Elle prétend également nousavoir conseillé de nous munir de gilets pare-balles et de casques. Elle n’a jamais rien dit de tel. Surtout, nous n’avons constaté aucune destruction dans ce quartier. Quand nous arrivons à proximité du parc d’attractions, vers 15 h 10, nous y voyons des enfants qui jouent, des familles qui se promènent. De nombreux commerces sont ouverts. Cela ne ressemble pas à un quartier visé tous les jours.

3. Qui sont les pro-Bachar qui participent à la manifestion qu’on nous invite à couvrir ? Des habitants du quartier, mais surtout des agents de sécurité en civil, des chabiha. Après la première explosion, ils accourent vers notre véhicule, ouvrent les portes et nous poussent vers le lieu d’où s’échappe un nuage de fumée. En revoyant nos images, nous nous rendons compte que certains vont rester à nos côtés tout au long de l’attaque et qu’ils reçoivent des ordres de deux militaires qui leur chuchotent à l’oreille. Comment expliquer cette proximité alors que, au pays de Bachar, tout civil est considéré par un soldat comme un danger potentiel ?

4. Gilles Jacquier était-il visé personnellement ? C’est une piste. Notre confrère avait pris des contacts à haut niveau au sein du régime : il peut avoir été victime de la guerre fratricide qui s’y joue. Il voulait également suivre les troupes de Maher Al-Assad, le frère du président. Au moment où nous sommes arrivés à l’Hôtel Al-Safir, un militaire syrien s’est approché de nous pour savoir où se trouvait l’équipe de France Télévisions. Encore plus troublant : un journaliste d’Al-Watan croisé à l’hôtel Dedeman de Damas a conseillé à Gilles, et à Gilles seul, d’être très prudent. Etranges aussi, les accusations d’un docteur russe nommé Boris V. Dolgov : dans un article publié par le Réseau Voltaire, il qualifie notre confrère d’agent secret français en mission à Homs. A noter enfin que son sac à dos a disparu lors de son transfert à l’hôpital ; il contenait son iPad et tous ses contacts en Syrie.

5. Quelle arme ? Quatre explosions puis plus rien… Aucune autre détonation ne retentit cette nuit-là dans le quartier alors que le corps de Gilles repose dans une chambre du dispensaire Al-Nahda et qu’avec Caroline et Christophe nous en refusons l’accès aux autorités syriennes. Nous ne voulons pas que les médias officiels du régime instrumentalisent la mort du premier journaliste étranger depuis le début de la contestation en Syrie. Or, en voyant les blessures de Gilles, nous ne pouvons nous empêcher de nous demander ce qui a pu le tuer. Un obus de mortier ? Une grenade ? Un tir de sniper ? Plusieurs armes à la fois ? Selon les premiers résultats de l’enquête, le grand reporter a été touché au niveau des poumons et du coeur par trois éclats de projectile. Probablement un obus de mortier d’origine russe.

6. Quel est le rôle de Mère Agnès ? Peu de portes officielles résistent à cette religieuse qui s’est donné pour mission de défendre les chrétiens de Syrie mais qui fait d’étranges déclarations. Elle affirme par exemple que nous avons refusé deprendre le bus officiel du ministère de l’information qui était à Homs le même jour que nous avec des équipes de la BBC et de CNN. Il est arrivé le matin à 9 h 30 avant de devoir quitter la ville précipitamment vers 14 h 45 pour des raisons de sécurité. Or nous n’avons jamais entendu parler de cette proposition. La religieuse oublie également de dire qu’elle nous a fait chanter sur la prolongation de nos visas de quatre jours, qu’elle nous a menacés d’expulsion si nous ne suivions pas son programme, qu’elle a eu un clash violent avec Gilles qui ne voulait pas se rendre à Homs, et qu’elle a piqué une grosse colère quand elle a compris que notre confrère avait des contacts avec l’opposition. Mère Agnès a-t-elle été utilisée par l’un des multiples services de renseignement syrien pour nous piéger ? Etait-elle au courant ? Comment a-t-elle pu annoncer dès 15 h 19 la mort de Gilles, alors que celle-ci ne subviendra que quelques minutes plus tard ? Espérons que la justice française l’entendra.

Gilles Jacquier, grand reporter à France 2, a été tué, mercredi 11 janvier, dans un quartier d’Homs, en Syrie.

Article écrit par Patrick Vallélian, grand reporter, « L’Hebdo », Lausanne (Suisse), et Sid Ahmed Hammouche Grand reporter, « La Liberté », Fribourg (Suisse)

Source de l’article : Le Monde

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Notre justice :(

Posted in Coups de gueule by Le Râleur
fév 10 2012
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On ne peut pas encore parler de tueur en série mais Habachounez Dekkiche, 37 ans, jugé depuis hier, affiche un profil très inquiétant. C’est son troisième passage devant une cour d’assises. En 1997, à Valence, il écope de quinze ans de réclusion pour avoir tué un rival avec un couteau avant d’incendier le corps. Il affirme que la victime lui aurait fait des avances homosexuelles. Libéré, ce toxicomane commet une série de braquages qui lui coûte huit ans de plus. Et lorsqu’il bénéficie d’une libération conditionnelle pour aller voir sa mère malade, en avril 2008, il ne réintègre pas la prison. En cavale, il est interpellé début 2009 pour des agressions chez des personnes âgées. Mais entre-temps, il est aussi passé par Béziers où, le 7 novembre 2008, la dépouille de Christian Barros est retrouvée carbonisée et présentant des traces de strangulation.

« La victime m’a mis deux coups de poing, j’ai frappé dans la carotide sans faire exprès » H. Dekkiche, l’accusé

« Oui, je reconnais », lance, à la surprise générale, l’accusé, costaud, cheveux ras, petite moustache, à l’élocution pâteuse pour cause de traitement de substitution à l’héroïne. Parce que depuis le début de cette affaire, malgré les preuves accablantes contre lui, Dekkiche avait toujours nié toute implication. Mais hier, ce coup de théâtre en préambule des débats n’en fut pas vraiment un. Parce qu’ensuite l’accusé a livré une explication des faits que tout vient contredire, le président Mocaer s’employant minutieusement à lui mettre le nez dans ses contradictions et l’incohérence de ses propos.

« Je sais pas… Je sais pas quoi dire… J’arrivais pas à penser », répète-t-il en boucle dès qu’une question le gêne. La version de celui qui, fasciné par le feu se fait appeler “François le pompier” : ce soir-là, dans un quartier populaire du centre-ville biterrois, il avait beaucoup bu avec des amis, chez la victime qu’il ne connaissait pas. Puis il s’est retrouvé seul avec Christian Barros, lui aussi très alcoolisé.

« La victime s’est levée et elle m’a dit : “Qu’est-ce qui y a ?” C’est parti en bagarre. Je sais plus pourquoi. Elle m’a mis deux coups, je lui ai mis des coups de poing et j’ai frappé dans le cou, dans la carotide, sans faire exprès », détaille-il avec hésitation. Mais dans la foulée, le médecin légiste contredit formellement cette affirmation expliquant que la victime, présentant trois fractures du larynx, a été étranglée. « Des coups avec la main ? Non, il faut une compression longue et violente », indique l’expert.

« Vous l’avez étranglé ? C’est possible ? », interroge le président Mocaer.

« Peut-être… J’ai pas le souvenir… Non, je l’ai pas étranglé », répond-il.

La suite de son récit est tout aussi invraisemblable. Il reconnaît avoir déshabillé Christian Barros, l’avoir mis sur le canapé avant de le couvrir, puis aurait mis une bougie sur la table, laquelle aurait provoqué l’incendie. « Ça a pris feu mais j’arrivais pas à éteindre. »

Là, c’est le policier du SRPJ qui explique le feu a d’abord touché la tête de la victime et qu’il n’y avait pas de bougie, alors que des dizaines d’allumettes et un liquide inflammable ont été retrouvés. Dekkiche refuse l’idée d’une mise en scène pour faire croire que la victime dormait et que le feu devait servir à effacer ses empreintes. Tout comme il ne reconnaît aucun mobile crapuleux, alors que le directeur d’enquête indique qu’il a dérobé le téléphone de la victime, une partie du RMI qu’elle avait touché la veille, mais aussi un poulet, des pâtes et un yaourt pris dans le frigo…

« Vous vous faites passer pour pompier, avez une attirance pour le feu ? » questionne le président. Non, répond l’accusé. « 

Comment vous expliquez que c’est la deuxième fois que ça vous arrive, un mort ensuite carbonisé ? », s’étonne le magistrat.

- « La malchance ».

Source : Midi Libre

Note du Râleur :

No comment …. enfin si…
Si la justice avait fait son travail, cet homme (oserai-je l’appeler ainsi) serait hors d’état de nuire pour toute sa vie, et un autre homme serait encore en vie.
Oter la vie d’une personne ne se paie que par quelques années de prison. On en ressort VIVANT et pourquoi pas, finalement, re-tuer quelqu’un ? C’est si peu important aux yeux de la justice … la vie d’un être humain !!!

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Ca pique ce matin !!

Posted in Environnement, Infos Pau by Le Râleur
fév 03 2012
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Chose promise chose due, il fait froid !!

Et ce matin ça pique bien au lever. Couvrez vous !!
Mais on a déjà connu ça, il y a deux ans….

 

 

 

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Bonne Année 2012 !!

Posted in Incivilités by Le Râleur
jan 01 2012
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Je vous souhaite à tous, une merveilleuse année 2012 !!


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Kashmir, vous vous souvenez ?

Posted in Musique by Le Râleur
déc 28 2011
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Kashmir, vous vous souvenez ?

Non, bien sur. C’est un groupe de musique des années 80, adepte de synthétiseurs et autres musique dites « électroniques ».

Ils ont fait un album qui a marqué certains amateurs, nommé « Alarme! » en France ou encore « Je suis » dans d’autres pays.

Je vous propose un « mix » trouvé sur Youtube :

 

et des extraits de titres de cet album Alarme!

Far Away - Je suis - 6h30 - GO

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Joyeux Noël

Posted in Divers by Le Râleur
déc 24 2011
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Je vous souhaite à tous un joyeux Noël.
Profitez de ces moments de paix et de joie pour retrouver votre famille, vos amis et oublier les soucis de la vie quotidienne :)

joyeux noel 2011 du raleur

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Streets of London

Posted in Musique by Le Râleur
déc 18 2011
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Ralph McTell  est un Auteur-compositeur-interprète anglais. Il s’accompagne à la guitare. Il a été très influent dans les années 1960.

Il est surtout connu pour sa chanson Streets of London qui a été reprise plus de 200 fois à travers le monde.

Je vous invite à lire les paroles traduites de cette chanson et à y réfléchir …

Streets of London (Les rues de Londres)

As-tu vu le vieillard
Dans le marché après la fermeture
Donnant des coups de pied aux papiers
Avec ses souliers usés
Dans ses yeux tu ne vois aucune fierté
Il retient flottant contre lui
Le journal d’hier,
Relatant les nouvelles d’hier.

[Refrain]

Alors comment peux-tu (oser) me dire que tu es seul
Et que pour toi le soleil ne brille pas
Laisse-moi te prendre par la main
Et te conduire à travers les rues de Londres
Je te montrerai quelque chose
Qui te fera changer d’avis.

As-tu vu la vieille fille
Qui arpente les rues de Londres
De la crasse dans les cheveux
Et ses vêtements en loques
Elle n’a aucun temps pour parler
Elle continue simplement à marcher
Portant son foyer
Dans deux sacs en papier.

[Refrain]

Dans le café qui ouvre toute la nuit
A onze heures et quart
Le même vieillard
Est assis là tout seul
Regardant le monde
Par dessus le rebord de sa tasse de thé
Chaque thé dure une heure,
Puis il déambule et rentre seul chez lui.

[Refrain]

As-tu vu le vieillard
Devant le bureau de la marine
Ses souvenirs se décolorant comme
Les rubans des médailles qu’il porte
Dans notre ville hivernale
La pluie ne prend guère en pitié
Un héros oublié de plus
Et un monde qui s’en fout.

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Marseille : mort roué de coups pour une place dans le bus

Posted in Coups de gueule, Divers by Le Râleur
déc 16 2011
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Les passagers n’en ont d’abord pas cru leurs yeux. Comment cette femme d’à peine 30 ans, accompagnée de sa fille, pouvait-elle à ce point s’acharner, avec une telle violence ? En face d’elle, un homme à l’apparence malingre, âgé de 70 ans, qui venait de s’asseoir, sur une place réservée aux personnes handicapées. Pour une raison que la justice n’a pas encore établie, elle l’a apostrophé, puis l’a frappé, jusqu’à ce qu’il perde connaissance, sur le trottoir.

Les faits se sont produits lundi en fin d’après-midi, dans un bus de la ligne 49, au niveau de la place de Strasbourg (3e). Déjà, en début de semaine (notre édition du 14 décembre), les enquêteurs de la Brigade criminelle de la Sûreté départementale avaient lancé un appel à témoins. Après la stupéfaction, des passagers, au moins deux, étaient intervenus pour mettre fin à cette insoutenable scène de violence. La police cherchait notamment à comprendre comment les faits s’étaient enchaînés dans le bus et pourquoi l’altercation s’était produite.

Ils ignoraient encore que la victime allait décéder des suites de ses blessures. Le septuagénaire a finalement succombé dans la nuit de mercredi à jeudi, à l’hôpital de La Timone, où il n’était jamais sorti de son coma.

Depuis, les témoignages manquent. L’enquête a simplement permis de reconstituer le début de la rixe. Vers 17 h 30, la victime, un homme malade souffrant de troubles respiratoires, monte dans le bus. Il demande à deux personnes assises sur les places réservées aux invalides et aux handicapées de le laisser s’asseoir. Elles s’exécutent. À quelques mètres de lui, une femme l’interpelle. Sa fille de 8 ans et une amie se trouvent à ses côtés. Des insultes sont-elles échangées ? Toujours est-il que la jeune femme sombre dans une colère noire, empoigne l’homme, qui se défend. Des voyageurs, dont l’amie de la mise en cause, tentent de les séparer. Selon d’autres témoignages, c’est même la fillette qui se rend devant la cabine du conducteur pour lui demander d’arrêter son véhicule.

Mais une fois le bus arrêté, la bagarre se poursuit sur le trottoir. Le vieux monsieur commence à suffoquer. Il sort un aérosol de Ventoline mais ne réussit pas à respirer sa dose. Il finit par s’affaler sur le capot d’une voiture, sous les coups incessants de la jeune femme.

Elle est finalement interpellée non loin, après l’alerte donnée par les témoins. Placée en garde à vue, elle a été déférée au parquet mercredi, mise en examen et écrouée pour coups et blessures volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner. Elle était ivre au moment des faits et avait déjà été arrêtée pour des violences, en 2009. Elle avait cogné sur sa voisine, avec un extincteur.

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Pau ville propre ?

Posted in Cinéma, Coups de gueule, Environnement, Infos Pau by Le Râleur
déc 10 2011
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J’ai lu il y a quelques semaines un article sur la propreté de la ville de Pau.
Il parait que la municipalité fait des efforts, ce qui est vrai, dommage que certains détruisent son travail.

Mais là, le « coupable » est facilement identifiable 8-O

 

Avouez que le « spectacle » est assez désolant. Surtout pour un endroit qui se veut un lieu de loisirs et de représentation du 7eme Art !

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